Au pays de Cervantes – 11 mars 2026

5-messieurs-sur-un-muret
  • (Ogilvy) Bonjour Bilux ! Comment vas-tu depuis le temps ?
  • (Bilux) Très bien merci ! Je suis heureux de vous retrouver tous les cinq. Il est vrai que cela fait un bon moment.
  • (Johan) Dis-nous, tu écris toujours ?
  • (Bilux) Oui, et je me suis enfin décidé à reprendre le texte de « Superposition » que j’ai laissé de côté pendant plus de six mois.
  • (Swan) Et alors, il sort quand ?
  • (Bilux) Il me reste encore pas mal de travail avant de le proposer à la maison d’édition, mais j’aimerais bien qu’il soit publié cette année, on verra bien.
  • (Swan) J’ai hâte de le lire, toujours de la science-fiction ?
  • (Bilux) Oui !
  • (Kevin) C’est la suite du premier, de Transfuge ?
  • (Bilux) Non pas du tout, autre histoire, autres personnages. Mais j’ai aussi commencé le second roman, « transfuge II – L’Orgalium » avec la même équipe « Raudal and Co ».
  • (Ogilvy) l’Orgalium ! Voyez-vous ça… J’avoue avoir bien aimé le premier que je l’ai lu d’une traite.
  • (Bilux) C’était le but. Je disais que c’est le roman que j’aurais aimé acheter avant de prendre un avion ou un train, il est facile à lire.
  • (Ogilvy) Tu restes un peu ?
  • (Bilux) Bien sûr, je suis venu aussi pour vous écouter. L’actualité offre un sacré panel de sujets.
  • (Kevin) C’est exact, alors je vais parler de mes dernières vacances.
  • (Johan) Tant que tu ne nous montres pas des albums photos…
  • (Kevin) Ah ! c’est malin…
  • (Swan) Nous t’écoutons.
  • (Kevin) Bon ! Nous sommes allés, mon épouse et moi, passer un peu plus de deux semaines en Andalousie, pour un séjour golfique.
  • (Swan) Il y a pire !
  • (Kevin) Tu as raison, surtout que nous étions sur la Côte, un peu au Nord d’Almeria et que cette zone n’a absolument pas été touchée par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Seville et autres villes de la région. Vous l’avez peut-être vu, des villages submergés.
  • (Elliot) Oui, d’ailleurs en France, il y a eu, par endroit la même situation.
  • (Kevin) Tout cela pour vous dire que depuis la maison, c’est en gros un trajet de mille kilomètres. Et, si vous connaissez l’Espagne, vous traversez d’immenses zones quasi désertiques. Alors dans ces platitudes, pas plus sympathiques que ça, les Espagnols ont déployé des éoliennes, et je peux vous certifier qu’ils n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère. Nous en avons croisé des milliers, et je n’exagère pas.
  • (Ogilvy) C’est connu, je crois que l’Espagne a le plus grand parc éolien d’Europe. Ils ont aussi beaucoup de champs de panneaux photovoltaïques.
  • (Kevin) C’est vrai, beaucoup de parc de panneaux solaires aussi. Mais côté éolien, lorsque nous sommes arrivés en Espagne, il y avait du vent, beaucoup de vent, il faut le reconnaitre. Lors de ces deux jours de traversée, puisque nous avons fait une escale, aucune des centaines et centaines d’éoliennes ne fonctionnaient, pas une. Toutes étaient à l’arrêt… les pales immobiles. Peut-être trop de vent ? Ce qui est, tout de même, un comble pour des éoliennes.
  • (Swan) Humm ?
  • (Kevin) Et lors de notre retour, une semaine après, nous avons un peu visité et sommes rentrés par d’autres régions toutes aussi désertiques et toutes aussi plantées d’éoliennes. Cette fois-ci, il faisait beau, il n’y avait pas beaucoup de vent, mais un peu quand même. Aucune des éoliennes ne fonctionnaient et là encore par centaines. Donc sur les quinze jours passés en Espagne, et sur des milliers d’éoliennes, pas une seule éolienne ne fonctionnait, pas une.
  • (Elliot) Peut être qu’il n’y avait pas de demande d’électricité.
  • (Kevin) En février avec 8 degrés en pleine journée ? Tu plaisantes.
  • (Elliot) Moi, je ne suis guère surpris, c’est la même chose en France. Si vous avez un peu suivi, le gouvernement aux ordres de Bruxelles a fait passer en force l’adoption de la PPE3, et j’insiste sur le fait qu’ils ont boycotté le débat parlementaire. Cela signifie quoi ? Eh bien, un déploiement en masse d’éoliennes pour quelques centaines de milliards d’euros, pour un pays, qui, que je sache n’a pas besoin de ces éoliennes. Nous ne manquons pas d’énergie. Vous savez qui va payer tout cela, vous, moi sur vos factures d’électricité et par vos impôts pour les subventions, parce qu’une fois une éolienne installée, quelle fonctionne ou pas, elle est subventionnée.
  • (Kevin) C’est sans doute la même chose en Espagne. Je suis effectivement allé regarder sur Internet, je voulais en connaitre le nombre. J’ai appris, qu’il y avait plus d’un million quatre cent mille parcs éoliens, ce qui est énorme. La formulation est, un brin, alambiquée, je vous le concède, parce que je ne sais pas si une éolienne correspond à un parc éolien ? En revanche, ils vantaient la puissance installée en Térawatts représentant X% de la consommation espagnole. Mais je m’interroge, sur la durée de notre séjour, pas de fonctionnement d’éoliennes donc pas de production. Je reste persuadé qu’on nous pipeaute.
  • (Johan) For Sure !
  • (Swan) Mets tes lunettes, tu seras plus crédible.
  • (Johan) Comme ça ? For Sure !
  • (Swan) Yes ! Mais tu sais, celui que tu parodies est un vrai bon spécimen pour une éolienne. Tu le mets devant et le fait parler, il brasse du vent, et si tu le mets derrière et qu’il parle, il pompe l’air, dans les deux cas, tu as du rendement.
  • (Ogilvy) Pas mal !
  • (Kevin) Bref ! ce truc des éoliennes est bien la plus grosse arnaque du siècle, il faudra un jour se réveiller. Et pour l’Espagne, le pays de Don Quichotte, c’est un comble.
  • (Elliot) Comme d’habitude ! Monde endormi. Et pour ne parler que de nous, dormez bien mesdames et messieurs les Français, ayez confiance, on s’occupe de tout, d’ailleurs maintenant, si de notre avis, on ne vous trouve pas trop en forme, on pourra vous faire taire par une petite piqure ! cela vous libérera…
  • (Bilux) Eh bien, tout va bien, je vois que vous êtes en forme.
  • (Swan) c’est vrai.
  • (Bilux) Au fait, avec ce zef, tu as bien joué ?
  • (Kevin) Pas trop, il est vrai qu’avec le vent, il faut s’y habituer et apprendre à jouer avec. Il y en avait un à décorner un premier ministre !
  • (Elliot) Cela n’a pourtant pas suffit, il est toujours là, il est comme une arapède.
  • (Swan) Oui ! un mollusque qui s’accroche. Une bernique !
  • (Johan) Je ne connais pas « ber » mais bon, passons…
  • (Ogilvy) Ah, oui passons, comme c’est élégant !
  • (Elliot) Amis poétes bonsoir !
  • (Bilux) bonsoir à tous.

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